Dead Panic, les zombies grognent et la caravane passe

Dead panic est un énième jeu où les zombies sont le thème central. Comme d’hab, il va falloir survivre jusqu’à l’arrivée du van salvateur sans se faire bouffer. Pas de sang neuf en vue…

La boîte de Dead Panic est facilement identifiable. C’est une boite de taille standard avec pour illustration une grosse tête de zombie qui orne majestueusement la couverture. Majestueusement étant un bien grand mot, disons plutôt que l’on sait d’emblée dans quel univers on va être. Je vous la fait courte. C’est la fin du monde, et puis bla… bla … bla… zombies partout … bla… bla… survivre…bla … bla… bla … fouiller. C’est à peu de choses près ça.

Dans cette lourde boîte il y a beaucoup de jetons et autres pièces en carton qui représentent pêle-mêle zombies, survivants, héros, murs de la maison, éléments de la radio et le van de fin. Et puis deux paquets de cartes (événements et fouilles) et deux dés. Un matériel succinct plutôt de bonne facture aux illustrations sympathiques mais sans plus. Et une règle qui manque de précision.

Le matos Dead Panic

Le plateau représente une clairière au centre de laquelle se situe une maison. C’est le seul refuge que vous, héros, avez trouvé. C’est un abris précaire. Vu du haut, le plateau ressemble à une cible avec plusieurs cercles concentriques qui représentent 6 zones différentes (numérotées de 1 à 6). La partie extérieure c’est la forêt et le centre c’est votre refuge. Ce refuge n’est protégé que par une maigre paroi de bois. En effet, les murs de la maison, en carton, ne résisteront pas longtemps aux assauts des zombies. De plus, vous allez devoir récupérer 3 éléments d’une radio qui va, une fois reconstituée, vous permettre d’appeler les secours et ainsi gagner la partie.

Les jetons Zombies (il y a 4 types de zomblards différents, ayant chacun une particularité) et Survivants (porteurs d’éléments de la radio) sont placés dans un sac opaque et y sont piochés à chaque tour, laissant ainsi une part non négligeable au hasard. Les jetons ainsi piochés sont placés en partie extérieure du plateau (oui, oui, les zombies font le bois, c’est bien connu). Et puis au fur et à mesure des tours ils vont…

La suite de l’article sur « Dead Panic » est à lire en intégralité dans le numéro 9 de l’encéphalovore (à télécharger ici).