La France est passée devant l’Allemagne.
Pas sur le prestige mais sur le volume…
En 2024, 34 millions de boîtes de jeux de société ont été vendues dans l’Hexagone, pour 587 millions d’euros de chiffre d’affaires. Des chiffres solides, issus des données Circana, relayées par Forbes France. (Oui, je lis Forbes, un problème ?) la France est devenue le premier marché européen du jeu de société !
Et ce n’est pas un hasard. Plus de 180 éditeurs, un nombre qui a doublé en dix ans. Un tissu dense de boutiques spécialisées, de festivals, de cafés ludiques. Une culture du jeu installée, banalisée, presque quotidienne.
Mais être devant ne veut pas dire être à l’abri. Le marché sature. Les sorties s’empilent. La visibilité devient un luxe. Tout le monde ne peut plus gagner.
Dans un contexte économique tendu, le jeu de société doit s’adapter ou s’éroder : formats plus courts, prix plus contenus, usages hybrides, applis compagnons.
Le loisir reste social, physique, incarné.
Maintenant, il va falloir apprendre à tenir l’allure ! Et ne comptez pas sur moi !

