MAFIOZOO, On les aura tous hein, parrain ?

Mafiozoo

Mafiozoo est un jeu de majorité et de placement plutôt simple, jouable en famille ou de façon un peu plus expert.

Vous incarnez un malfrat qui cherche à devenir le nouvel affranchi du gang de « Momo les dents longues » en prenant le contrôle des quartiers et des lieux d’influences de la ville. Mais attention, tout est dans la manière… Pour gagner votre place dans « la Famille », vous devez soudoyer les proches du parrain, gagner ou acheter leur soutien et bénéficier de leurs faveurs. Hélas vous n’êtes pas le seul sur le coup.

MATOS, the freshmaker

Remercions Super Meeple qui a dépoussiéré LOUIS XIV sorti en 2005 par Ravensburger. Jamais sorti en version française et avec un matos plus que moyen. Puisqu’on parle matériel, Mafiozoo vaut franchement le détour, le plateau est somptueux et intègre parfaitement le décor, les gemmes sont superbes. C’est une vraie réussite. Super Meeple a clairement mis la barre haute sur ce point.

Majorité rapporte

Tom Cruise aurait été fier de ma façon d’introduire l’explication du jeu. Le jeu se déroule en 4 tours avec 3 phases bien distinctes.

La première est assez simple, les Revenus : vous récupérez ce qui vous est dû grâce à la carte parrain et aux différents territoires que vous avez conquis les tours précédents. Vous recevez aussi 5 cartes Influence.

Pendant la deuxième phase, vous allez jouer des coudes pour vous imposer. A votre tour, vous allez jouer une carte Influence liée à une des 12 cases du jeu. Vous allez pouvoir déposer 1 à 3 cristaux d’influence sur cette case ou sur les cases reliées à celle-ci. Si vous n’avez plus de cristaux, vous pouvez toujours à votre tour défausser une carte influence pour récupérer jusqu’à 3 cristaux. La dernière carte de votre main ne sera pas jouée mais immédiatement défaussée. Une fois sans carte, vous allez devoir passer votre tour jusqu’à ce que plus personne ne puisse jouer. Ensuite, tous les joueurs vont résoudre les cases une à une …

La suite de l’article sur “Mafiozoo” est à lire en intégralité dans le numéro 11 de l’Encéphalovore (à télécharger ici).