Dreams, I have a

Dreams, le jeu de société

Martin Luther King n’a rien voir avec le jeu à part le mot « Dream », mais je le sentais bien là !

Dreams est un jeu de perception et d’intuition avec 72 grandes cartes illustrées par Victor Boden , Miguel Coimbra, Giulia Ghigini, Alexander Jung, Matthias Holländer aka der Holle, Tina Kothe, Timo Kümmel et Tobias Schweiger.

Vous allez jouer des dieux qui transfèrent des images dans un ciel étoilé pour en faire des constellations… Et cela sans aide de quelques substances licites ou illicites que ce soit.

C’est le jeu le plus WTF de ce début d’année, voire de l’année. À la première lecture des règles, nous sommes plus proche du Kamoulox que d’un jeu de plateau… À la 3ème lecture, on commence à comprendre, alors qu’elles sont pourtant simples ! À chaque tour, quatre images sont révélées.

Par le truchement d’un tirage bien aléatoire, tous les joueurs savent quelle image ils doivent représenter avec leurs 3 étoiles. Tous, non, car il y a un humain parmi eux. Le but du jeu sera donc pour les dieux de découvrir qui est l’intrus et pour l’humain de découvrir quelle image les dieux ont dessiné.

Des points seront distribués aux dieux qui ne sont pas désignés comme étant potentiellement humain par les autres joueurs et à ceux qui ont découvert l’imposteur. À contrario, l’humain gagnera des points s’il n’est pas découvert et/ou s’il a découvert l’image dessinée.

La suite de l’article sur Dreams est à lire en intégralité dans le numéro 9 de l’encéphalovore (à télécharger ici).

 
Rédigé par
Du rab de Jude_Maw
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