Iquazú, Toujours un trés bon souvenir les histoires d’eau !

Après Karuba, Haba continue son petit bonhomme de chemin dans les jeux un peu plus complexes. Voici Iquazù, un jeu familial de placement et de majorité aux couleurs vives.

Vous pénétrez courageusement dans le lieu le plus dangereux du pays des cascades pour mettre vos pierres précieuses à l’abri. Sur la falaise masquée par la cascade d’Iquazú, elles sont protégées des intrus.

Celui qui utilise habilement ses cartes pour poser les pierres précieuses de sa couleur sur les meilleurs emplacements gagnera cette partie !

Les règles du jeu sont très simples et bien expliquées. Vous avez le choix entre deux actions : piocher quatre cartes ou poser une gemme dans un interstice de la roche.

Vous allez devoir dépenser un nombre de cartes dépendant de la colonne sur laquelle votre gemme sera posée. La couleur des cartes jouées a son importance puisqu’elle doit correspondre à la couleur de l’emplacement voulu. Ces choix sont importants, ce sont eux qui vont définir toute la stratégie de votre jeu.

Une fois la première colonne remplie de gemmes, vous allez procéder à un décompte. Le joueur qui a le plus de gemmes dans cette colonne marque les points indiqués en bas de la chute d’eau, le second ramasse les miettes, quand aux autres, ils se brosseront !

Chute devant !

En cas d’égalité c’est le joueur qui a la gemme la plus basse qui l’emporte, on ne place donc pas ces gemmes au hasard. Mais ce n’est pas fini, après le décompte vertical, vous allez passer aux décomptes horizontaux, celui qui est majoritaire dans chacune des lignes gagne un bonus.

En cas d’égalité, c’est celui qui a une gemme le plus à droite qui gagne et si il y a toujours égalité ( puisqu’il peut avoir plusieurs gemmes sur la même ligne) c’est celui qui à la gemme la plus proche du sol, comme pour le premier décompte.

Il y a plusieurs sortes de bonus, piocher des cartes, rejouer un tour supplémentaire, des points de victoire, etc.

La suite de l’article sur “Iquazú” est à lire en intégralité dans le numéro 12 de l’Encéphalovore (à télécharger ici).

 

Esclave pigiste depuis l’éternel, je suis le bras droit cassé de croque monsieur depuis 20 ans ( il sait rien faire seul !). Épicurien ludique, je prône avec le plus grand sérieux la lenteur, la beauté, l’originalité et le plaisir ludique. En tant que kubenbiste averti, j’en vaux deux. Guide spirituel du Grand Meeple, je tente de transformer des lots de dés en vain, de multiplier les cubes et de sauver l’avis de mes collaborateurs en toute modestie bien sûr.