Kiwara

Jeu de placement et de majorité pour deux joueurs.

C’est un petit jeu rapide, simple, sans hasard, sans prise de tête avec des règles claires pour tout âge.

Posons le décor

Kiwara (Savane en Swahili). Un paysage apparemment paisible, charmant, mais au sein duquel deux bandes rivales d’animaux sauvages se livrent une lutte sans merci pour la conquête des territoires les plus attractifs.

Posons l’auteur

Voilà un jeu créé par Bruno Cathala et illustré par Franck Drevon.
Présenter Bruno Cathala reviendrai à étaler sa biographie deux fois par parution tellement cet homme est prolifique. D’ailleurs, vous pourrez trouver son interview dans le N°13 de l’Encepahlo

Posons l’énigme

La Savane en Swahili, paysage paisible, charmant. Vous disposez d’un plateau central représentant six territoires délimités par des rivières.  Autour du plateau un chemin pour faire circuler un totem. Il s’agit d’un jeu de pose et de majorité dans lequel chaque joueur va lutter pour prendre le contrôle des territoires de la savane avec ses animaux. Kiwara est la réédition du jeu Drôles de Zèbres sorti en 2004. Vous disposez chacun de 15 animaux, chaque espèce vaut un certain nombre de points de victoire. Par ailleurs, certaines disposent de pouvoir.

A votre tour, vous placez un jeton Animal sur le plateau. Il ne peut être placé qu’à un emplacement libre dans l’alignement du totem. Ensuite vous déplacez le totem de 1 à 3 cases autour du plateau.
En fin de jeu, une fois que les joueurs ont posé tous leurs jetons, c’est le décompte final, Groupez vos territoires car la victoire sera le genre animal.

Posons les personnages

  • Les règles sont à peu de choses expliquées. Ne reste plus qu’à connaître les différents animaux :
  • Le zèbre apporte six points, la gazelle deux points. 
  • Le lion en rapporte un, fait peur aux zèbres alentours en retournant leur jeton qui ne vaut du coup plus rien et il fait aussi peur aux gazelles, mais cette fois ci elles retournent dans l’escarcelle de leur propriétaire qui pourra donc les rejouer ultérieurement.
  • L’éléphant marque cinq points mais n’a peur de personne même sans sa Harley Davidson.
  • Et pour finir le le crocodile qui ne rapporte aucun point mais peut échanger sa position avec une gazelle adjacente sur la rive opposée d’une rivière.

Attention lors de la pose du Lion, en renvoyant les gazelles chez votre adversaire, il risque de terminer par poser l’ensemble de ces gazelle sans que vous puissiez riposter. Cela pourrait vous coûter la victoire.
Pour finir, une petite subtilité qui a son importance : le joueur qui aura placer un jeton afin de remplir totalement un territoire se verra offrir une carte de renfort. Cette carte offre un bonus non négligeable, il y en a qu’une par partie, mais il y a plusieurs cartes, cela permet grandement la rejouabilité, on y reviendra un peu plus tard.

Ne reste plus qu’à définir le gagnant. Pour chaque territoire,  le joueur ayant le plus de jetons marque tous les points de ses animaux visibles.
Le plateau est recto-verso. Sur l’autre face, vous pouvez définir vous-mêmes les territoires en les séparant avec des bâtonnets “rivière”.

Un jeu pas Bête !

Les variantes et le terrain personnalisable permettent une rejouabilité correct. 
Si le jeu commence mollement, le rythme s’accélère par la suite (tout se jouera dans les derniers tours) tout en gardant une fluidité constante.
C’est un petit jeu rapide, simple, sans hasard, sans prise de tête avec des règles claires pour tout âge.

– Règles simples
– Partie rapide
– Démarrage un peu longuet

KIWARA

Auteurs
Bruno Cathala
Illustrateur Franck Drevon
Editeur
Ôz Editions
Distributeur Paille Editions
Nombre de joueurs 2
Durée 30 minutes
Age
8 ans
Prix 18 €
 

Esclave pigiste depuis l’éternel, je suis le bras droit cassé de croque monsieur depuis 20 ans ( il sait rien faire seul !). Épicurien ludique, je prône avec le plus grand sérieux la lenteur, la beauté, l’originalité et le plaisir ludique. En tant que kubenbiste averti, j’en vaux deux. Guide spirituel du Grand Meeple, je tente de transformer des lots de dés en vain, de multiplier les cubes et de sauver l’avis de mes collaborateurs en toute modestie bien sûr.