American Horror Story, L’horreur est humaine

Affiche American Horror Story

Série malsaine à souhait, American Horror Story (AHS) n’est clairement pas pour les amateurs de Joséphine Ange Gardien, même si les deux font à leur manière une part belle à l’horreur. Venez avec nous et veuillez entrer, je vous prie, dans l’horreur à l’état brut.

American Horror Story que l’on regarde avec la lumière allumée tellement les images ne nous rassurent pas du tout, et ce, dès le générique de début avec sa musique particulièrement grinçante. Tout commence par le début, normal, avec la saison 1 et sa maison de l’horreur.

Les Harmon, famille originaire de Boston, achètent et s’installent dans un manoir de style victorien à Los Angeles. Leur arrivée dans la cité des anges, qui se doit d’être un nouveau départ suite à une fausse couche de la mère (Vivianne) et de l’infidélité de son mari (Ben), va surtout faire ressortir les plus terribles démons de leur existence. Très rapidement, des choses « anormales » se passent dans la maison, rien qu’avec la bonne (parfois bonne d’ailleurs, selon les visions de Ben). Cette dernière réembauchée à l’occasion par les nouveaux propriétaires car elle s’est déjà occupée de cette maison par le passé et elle semble en savoir lourd sur tout ce qui se passe dans cette étrange demeure.

Les Harmon apprennent alors bien vite que leur nouveau foyer a été le théâtre d’un meurtre suivi d’un suicide dont les victimes ne sont autres que les précédents propriétaires.

Ben est psychiatre et il reçoit à domicile le fils de la voisine (la voisine : interprétée par Jessica Lange), le jeune Tate Langdon (joué magistralement par Evan Peters) qui semble complètement atteint de folie. Ses forts écarts schizophrènes font de lui un danger potentiel  et supplémentaire. Étrangement, le «gamin» s’éprend de sympathie pour la fille des Harmon (Violet) et la demeure semble provoquer chez eux une espèce d’influence néfaste.

Voilà en gros la trame de la saison 1 de . Pour ce qui est de la saison deux, on s’enfonce encore un chouilla dans la folie de l’horreur.

La suite de l’article sur American Horror Story est à lire en intégralité dans le numéro 6 de l’encéphalovore (à télécharger ici).

 
Rédigé par
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